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mercredi 27 mai 2020

L'appel du sable et des galets




Pendant le confinement, ce qui m’a le plus manqué c’est la mer. 
Personnellement, c’est cet endroit compris entre Palavas et La Ciotat ! 

A Palavas, le bord de mer n’est pas le même que vers La Ciotat ! 
Il y a le bout de plage de sable de Palavas ou de La Grande Motte, les longues plages sablonneuses entre Les Saintes Maries et les Salins de Giraud et les calanques de Marseille à La Ciotat avec des galets.
C’était cette diversité que j’aimais… que j’aime encore, apparemment ! 

Pour comprendre ce que je ressens, vous pouvez cliquer sur le lien ci-après :
C’est Brigitte Bardot qui chante « La Madrague » 

La semaine prochaine je vous ferai partager mon texte « Tu Sais Lucie » qui…
Mais, à la semaine prochaine…  

En attendant, sachez que le Tome 2 de la série Rouge sur Blanc est visible sur le net. Titre : Fabien et l’identité enfouie T2 ; polars qui vous fera connaitre le sud de l’Alsace et notamment Belfort, Mulhouse et Colmar. 

A suivre… 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ant Askman, cap Morgenspat, Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, et VittorioDenim ; sans oublier notre « Ateliers d’écritureS 68 ». Bonne lecture et, partagez. Faites-le pour vous, partagez !
Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.

jeudi 16 mai 2019

Arles se donne... en spectacle


Arles se trouve sur le chemin qui mène à Marseille et j’y passai maintes fois. Un jour, parce que j’avais le temps, je m’y arrêtai. 

En premier, j’allai voir les arènes ; l’amphithéâtre. 
Ce monument peut contenir plus de 12 mille personnes mais, il en accueillait 21 mille à l’époque romaine. Sa construction date de la fin du 1er siècle et il est toujours en parfait état. 

Ensuite, j’allai visiter l’église Saint-Trophime. 
On me fit remarquer que les deux premières galeries datent du 12ème siècle et sont du style roman et les deux autres, de style gothique, sont du 14ème siècle. Moi, je pensai plutôt au nom « Trophime » que je ne connaissais pas et que je n’avais jamais vu dans le calendrier. 
(Saint Trophime, serait le premier évêque d’Arles, en l’an 46 de notre ère ; pour d’autres historiens, ce serait plutôt au 3ème siècle. Il est fêté le 29 décembre.) 

Ma première visite de la ville d’Arles s’arrêta là, car je ne devais pas oublier mon rendez-vous à Marseille. Mais, j’y retournais plusieurs fois. 

Arles est située dans les Bouches-du-Rhône, côté gauche du fleuve Rhône et donc en Provence. Elle est à une trentaine de km de Nîmes et à 80 de Marseille.
Du temps des romains, on l’appelait Arelate.  Ce mot est d’origine celtique et veut dire près du marécage ou de l’étang. Ce qui veut dire que la ville a un passé très ancien et les historiens la situent à plus de 2.500 ans. 

Plus près de nous, elle est rappelée grâce à Fréderic Mistral (1830/1914) et à Georges Bizet (1838/1875), qui mettent à l’honneur la célèbre « Arlésienne », et à Vincent Van Gogh (1853/1890) qui y fit un séjour de février 1888 à mai 1889 et, entre-autres tableaux sur Arles et sa région, nous lui devons le tableau « La Chambre à coucher » (3 versions peintes par VVG) qu’il louait dans « la Maison jaune » en septembre 1888. 
Mais, pour moi, ce serait plutôt les excellents chanteurs Serge Lama et Graeme Allwrigt que j’allais voir et écouter à l’amphithéâtre d’Arles.  

Actuellement, Arles est renommée pour ses « Rencontres de la photographie » qui se font, pour 2019, du 1er juillet au 22 septembre, soit plus de 2 mois et demi. 

A suivre… 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : AnselmeLutin, avidoxe, Ateliers d'écritureS, Dan et Dina, Dina de Dan,  Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.

jeudi 11 avril 2019

Marseille - la Treille - Nîmes ; cultiver l'authentique


Ce n’est pas seulement suite à un livre qu’un ami m’avait offert (lire MesVacances à Nîmes et…) que je me retrouvais à Marseille. 
A Marseille, j’y étais déjà venu mais je n’avais vu que la Gare Saint Charles puisque j’y étais venu en train et le vieux port puisque mon amie d’alors habitait à proximité. Je ne m’étais jamais aventuré ailleurs. 

C’est pourquoi, je peux dire que c’est bien ce livre qui m’avait incité à une visite un peu plus approfondie de Marseille. Ce livre, c’était « La gloire de mon père » de Marcel Pagnol. Il m’avait ouvert les portes de la Provence, de ses couleurs et de ses odeurs. 

Alors, pourquoi Marseille ?
Mais, parce que « le petit Marcel » y avait habité, y avait fait ses études et y avait planté certains de ses décors. Je voulais savoir.
Sans compter qu’entretemps j’avais lu aussi « Le château de ma mère », les deux tomes de « L’eau des collines » et la trilogie des « Marius-Fanny-César » ; je m’étais, en quelque sorte documenté sur la vie de Marcel Pagnol. 

Je revisitai donc le vieux port mais, cette fois en m’imaginant l’endroit ; le bar de César, où Marius avait ses folies de voyages, où Panisse avait son magasin de voiles, où Fanny, mariée et triste à la fois, prend le « feriboâte » pour traverser le vieux port, etc. et je visitai aussi l’avenue des Chartreux où le petit Marcel avait habité. Il y a une plaque commémorative au niveau du n° 56. De là, j’allais jusqu’à Cassis par la D559 (histoire de voir si on prononce Cassis comme on prononce Paris ou si on dit Cassisss) puis, je remontai jusqu’à Aubagne pour déjeuner. 

Dans l’après-midi, j’allai à « La Treille » (où se situe la tombe de Marcel Pagnol, décédé en 1974). Je m'assis à une terrasse pour prendre un café et parlai avec les gens.  J’appris, aussi, que des scènes du film 'Cigalon' avaient été tournées là. 
Mais je restai un peu déçu ; La Treille n’était déjà plus le ‘si joli petit village’ que je m’étais imaginé. C’est normal, en soixante ans il avait changé et je préférai celui du livre où passent les moutons et les chèvres pour aller vers l’abreuvoir… et, je ne m’aventurai même pas dans la garrigue, aux « Bellons » vers Allauch. 

En fin d’après-midi, je repris la voiture pour rentrer à Nîmes où je résidai et où, à peine sorti de la ville, je pouvais, comme dans le livre, respirer le thym et la lavande, voir couler le gardon à ‘la Baume’, m’y baigner ou boire l’eau glacée de ses sources : tout ce qui n’a pas changé.

En définitive, il y a quarante ans, j’avais fait comme un pèlerinage sur les pas de Marcel Pagnol.

Dernièrement, je cherchai des idées de vacances originales et, en regardant sur le net j’ai vu qu’on peut, maintenant, faire le circuit « sur les traces de Marcel Pagnol », en groupe et avec guide. 
J’avais juste devancé l’idée d’une quarantaine d’années. 

A suivre…

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : AnselmeLutin, avidoxe, Ateliers d'écritureS, Dan et Dina, Dina de Dan,  Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.