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mercredi 3 juin 2020

Se tromper sur le nom


Si vous avez lu mon post de la semaine dernière, rappelez-vous, je vous ai dit que cette fois-ci je partagerais une vidéo, musique et poésie, dont le titre est : « Lettre à Lucie ».
Bien. Pour lire la vidéo, il vous suffira de cliquer sur le lien qui suit :

Ensuite, je voulais vous poser une devinette : « Pourquoi aucun ours blanc n’a jamais rencontré de pingouin ? »
Réponse la semaine prochaine ainsi que la raison de ma question.
Donc, à la semaine prochaine.  

En attendant, sachez que le Tome 2 de la série Rouge sur Blanc est visible sur le net. Titre : Fabien et l’identité enfouie T2 ; polars qui vous fera connaitre le sud de l’Alsace et notamment Belfort, Mulhouse et Colmar. 

A suivre… 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ant Askman, cap Morgenspat, Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, et VittorioDenim ; sans oublier notre « Ateliers d’écritureS 68 ». Bonne lecture et, partagez. Faites-le pour vous, partagez !
Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.

mercredi 27 mai 2020

L'appel du sable et des galets




Pendant le confinement, ce qui m’a le plus manqué c’est la mer. 
Personnellement, c’est cet endroit compris entre Palavas et La Ciotat ! 

A Palavas, le bord de mer n’est pas le même que vers La Ciotat ! 
Il y a le bout de plage de sable de Palavas ou de La Grande Motte, les longues plages sablonneuses entre Les Saintes Maries et les Salins de Giraud et les calanques de Marseille à La Ciotat avec des galets.
C’était cette diversité que j’aimais… que j’aime encore, apparemment ! 

Pour comprendre ce que je ressens, vous pouvez cliquer sur le lien ci-après :
C’est Brigitte Bardot qui chante « La Madrague » 

La semaine prochaine je vous ferai partager mon texte « Tu Sais Lucie » qui…
Mais, à la semaine prochaine…  

En attendant, sachez que le Tome 2 de la série Rouge sur Blanc est visible sur le net. Titre : Fabien et l’identité enfouie T2 ; polars qui vous fera connaitre le sud de l’Alsace et notamment Belfort, Mulhouse et Colmar. 

A suivre… 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ant Askman, cap Morgenspat, Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, et VittorioDenim ; sans oublier notre « Ateliers d’écritureS 68 ». Bonne lecture et, partagez. Faites-le pour vous, partagez !
Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.

mercredi 13 février 2019

La Grande-Motte naissante II Le Quartier du Couchant


Suite du post précédent.
Ensuite après le dessert, nous allâmes, avec ses amies, à la plage du « Couchant ». 

Il faut quand même vous l’imaginer comme elle était il y a 40 ans : libre et dégagée. Les bâtiments pyramidaux étaient en pleine construction et, tout autour, les dunes étaient encore vides de tout édifice. La première pierre de l’église Saint-Augustin n’a été posée qu’en 1974 ! Et c’est en 1979, soit deux ans après mon arrivée, que commence la construction des immeubles du quartier du Couchant ; là où nous allions ! Tout le reste était encore en friche. 
La Mairie n’a été inaugurée qu’en 1982 !
C’est-à-dire que la plage qui, aujourd’hui vous semble petite ou, comme je l’ai entendu, entourée de béton, il y a 40 ans, c’était « la zone » ! Elle était entourée de dunes et de marais. 

Depuis, « le marais », qui était infesté de moustiques, est devenu une belle ville avec toutes les commodités utiles. Vous pouvez faire de l’accrobranche, du vélo, du tennis, vous baigner, aller à la thalasso, au cinéma, et il y a même un salon du livre ! (Voir image du post précédent)

Bref, je reviens à mon histoire.
Vers 17 heures, et malgré le parasol, j’avais un peu rougi ! Passage imposé par le café-restaurant du matin pour se réhydrater  grâce à une glace à la terrasse, cette fois-ci ombragée mais toujours face à la mer, sur la promenade entre le phare et le Point-Zéro. 
Puis, retour à Nîmes où nous habitions.  
  
C’était ma première journée à la mer. Et j’étais à la Grande Motte que vous ne connaitrez jamais, celle qui était encore sauvage ; la Grande-Motte naissante !  Mais, il y en eut d’autres, des belles journées et, par tous les temps car même en hiver, la mer est belle et, le centre-ville de cette commune est vivant. Il y a des cafés, des restaurants, des magasins et même des gens qui y vivent à l’année, de vrais habitants. Naturellement, en hiver, les terrasses que nous fréquentions sont couvertes et chauffées. 

La Grande Motte, c’est aussi un endroit où le touriste est toujours le bienvenu mais, nous, personne ne nous prenait pour des touristes. Déjà parce que nous y venions en toutes saisons et qu’à la longue on connait serveurs, cafetiers, restaurateurs ou vendeurs mais aussi parce que nous commencions à bronzer dès le mois de mars ; les vrais touristes arrivent blancs et repartent rouges ! C’est, en tout cas, ce que disaient les cafetiers. 

A suivre à Palavas

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : AnselmeLutin, avidoxe, Ateliers d'écritureS, Dan et Dina, Dina de Dan,  Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.

mercredi 6 février 2019

La Grande-Motte naissante, I - Le Point Zéro


J’avais vingt ans et je n’avais jamais vu la mer. Et, quand mon ami Osvaldo me proposa de passer un dimanche sur la plage du « Couchant », j’acceptai avec un plaisir immense et intéressé. Tout était, pour moi, découverte ! 

Il m’avait prévenu la veille. Je devais juste prendre un maillot et une serviette de plage, il s’occuperait du reste. Le dimanche matin, à 9 heures, j’étais prêt. 

Ce jour-là, comme je n’avais pas encore de voiture, il m’emmena avec la sienne. Ce qui était une bonne chose puisque je pouvais voir le chemin. 

Il prit par Milhaud (1600 habitants en 1976 et 5600 de nos jours) et s’arrêta pour acheter des boissons et des espadrilles puis, traversa Uchaud (un autre petit village qui faisait alors 1200 habitants et actuellement 4200 dont l’église St Paul a les bases d’un temple protestant du 14ème siècle) Il continua par la Nationale 113 jusqu’à Lunel où il tourna à gauche (départementale 61) en direction de la Grande Motte. Nous y arrivâmes assez vite ; la route n’était pas encore limitée à 70 km/heure. 

Je vis des bâtiments en forme de pyramide de loin ; c’étaient les premiers. 

La grande Motte était en train de naître. Le centre-ville, le Point-Zéro et le port étaient déjà fonctionnels, ainsi que le Casino, mais le reste était en construction et la ville n’était pas encore arrivée à la borne limite.
Il y avait aussi l’église (1974) mais surtout des agences de location/ventes. Le studio était à cinquante mille Francs ; il est maintenant à cent mille Euros ! Mais, 1) je n’avais pas d’argent ; 2) mes préoccupations étaient autres. (J’avais vingt ans !) 

Dans un premier temps, il m’amena face à la plage qui se trouve au bout du ‘Point Zéro’ dans un café où il avait donné rendez-vous à ses amies. Nous restâmes à la terrasse une bonne heure à discuter et se prélasser au soleil.
Vers midi, nous allâmes manger dans un restaurant à quelques mètres de là. Osvaldo ne voulut pas que je fusse exposé au soleil du matin au soir et surtout pas de 12 à 14 heures. J’avoue, aujourd’hui, qu’il avait bien pensé. Moi, fraichement (si je peux dire) venu d’Alsace, je n’aurais pas supporté. (Encore merci Osvaldo) 

Une grande aventure commençait et des rendez-vous avec la plage de proximité et la mer. 

A suivre : La Grande Motte naissante II, Quartier du Couchant.

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : AnselmeLutin, avidoxe, Ateliers d'écritureS, Dan et Dina, Dina de Dan,  Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.