Affichage des articles dont le libellé est Amour d'été. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Amour d'été. Afficher tous les articles

mercredi 9 janvier 2019

Mes "Vacances à Nîmes et..."


Il y a quarante ans, j’ai tout plaqué et suis partis pour le midi, à Nîmes la romaine. Mon but n’était pas d’y rester ; je voulais faire le tour de France et la ville suivante devait être Nantes. 

Je l’ai fait parce que je n’étais pas sûr d’être là pour goûter à une hypothétique retraite. Quarante ans sont passés et je suis toujours là, mais dans une autre ville, et je suis retraité. Comme quoi, même ce qui ne nous semble pas sûr n’est pas certain ! 

Mais oui, j’ai eu droit à une retraite… bien méritée, cela va de soi. Et, comme je n’aime toujours pas rester sans rien faire, j’ai écrit une partie de mes mémoires.
(Mémoires que vous pouvez vous procurer en achetant le livre « Vacances à Nîmes et… » sur The Book Editions : 
https://www.thebookedition.com/fr/vacances-a-nimes-et-p-363525.html ; il suffit de cliquer sur le lien.) 
Vous pouvez y lire la 4eme de couverture et quelques pages aussi.
Évidemment, 3 pages ne font pas le livre mais cela donne quand même un approximatif de ce qui est proposé dans les 120 autres pages. 

Je vous conseille ce livre, non pas parce que je l’ai écrit mais parce qu’il reflète une époque, quelques tranches de vie de plusieurs personnes, de la géographie, de l’histoire, etc. Le tout présenté en chapitres (ou nouvelles) qui peuvent se lire séparément ou d’une traite, pour ceux qui aiment les romans du type « vécu ». 

En y repensant et en le lisant, « on dirait le Sud ; c’était pourtant bien et on aurait pu vivre… » etc. (Nino Ferrer : Le Sud). Cette chanson va bien pour mes « vacances animées » !  

Pour commencer l’année, c’est sympa, non ?
Et, vous pouvez même l’acheter pour l’offrir, il n’y a rien à l’intérieur qui soit « mal placé », choquant ou vexant. C’est un livre « tout public » comme ils disent à la télé. 
Je vous rappelle le lien : 

Merci et 
Bonne et Heureuse Année 2019 à Vous.
« Le bonheur qui dure se construit pierre par pierre, 
le tout lié d’amitiés ». (V.DiMarco)

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ateliers d'écritureS, Dan et Dina, Dina de Dan,  Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, polarsensudalsace et VittorioDenim Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.

mercredi 4 juillet 2018

Et puis, les pluies


Je vous ai déjà parlé de la pluie par deux fois ; dans le midi les orages d’été sont des évènements normaux. Ils viennent, ils partent et on les oublie sous un soleil qui nous parait continu. 

Il s’était passé deux mois depuis mon arrivée. J’avais goûté à tout, le soleil, la mer et ses jeux, la rivière et ses sources glacées, à la paella faite maison, à la garrigue et ses senteurs etc. et aussi à l’amour. Que du bon ! Que manquait-il ? 

Le matin du six septembre, j’étais descendu prendre mon petit déjeuner, vers sept heures, comme chaque jour puis, j’étais remonté dans ma chambre pour lire un peu. 
J’étais sur un livre que m’avait donné un ami. Il m’avait dit : « Tiens, prends, ça va te plaire. » A ce moment-là, je n’avais encore jamais lu un livre en entier et j'étais dubitatif quant à son sort mais, je consentis quand même à lire la première page... Et, ce livre-là, je le dévorais, je le vivais, devrais-je dire. C’était « La Gloire de mon Père » de Marcel Pagnol. Oh, je sais, c’est un livre qu’on vous a obligé de lire à l’école et vous n’en avez pas un bon souvenir mais, pour moi, tout ce qui était écrit dedans était ce que j’étais en train de vivre. (Les évènements familiaux de Marcel mis à part, bien entendu.) Tout y était et je sentais les odeurs rien qu’en le lisant. Et je voyais les images des lieux où j’avais « habité » durant deux mois. Et j’avais vingt ans ! 

Toutefois, ce six septembre, le ciel s’obscurcit et je n’aime pas lire quand la lumière est faible. Je posai mon livre. (Je quittai ma garrigue et ses senteurs.) Et je descendis chez mon amie Kaitlin qui était deux étages plus bas. 

Au fur et à mesure de ma descente, le ciel se couvrait de plus en plus. La pluie commença à tomber. Les premiers tremblements de tonnerre se firent entendre et les éclairs s'invitèrent à la fête, si bien que je m’arrêtais dans le hall du premier étage pour voir ce qui se passait à l’extérieur. C’était le déluge. Des seaux (des bassines) d’eau étaient jetés sur Nîmes et ses environs. Les grondements était plus forts et les éclairs plus proches et plus lumineux. Je n'avais jamais vu cela.

J’allai chez Kaitlin. Je frappai à la porte. Rien, pas de réponse. Je bougeais la poignée et la porte s’ouvrit. J’appelai : « Kaitlin, tu es là ? » La porte de l’armoire s’ouvrit et Kaitlin me sauta dans les bras me serrant très fort tout en gardant les yeux fermés. Elle avait peur de l’orage, des éclairs et du tonnerre. Elle s’était enfermée dans l’armoire en attendant que le bruit cesse.  

Cette sorte d’orage, je l’appris plus tard, est ce qu’on appelle dans la région « un épisode cévenol ». De fortes pluies dues à des nuages lourds qui viennent de la mer et qui sont arrêtés par les Cévennes. Ainsi, toute cette eau est déversée, rapidement, sur un même endroit. Les ruisseaux deviennent des rivières et parfois des fleuves, des torrents, qui sortent de leur lit et emportent tout devant eux faisant des dégâts considérables. 

Mais, revenons à Kaitlin que je venais de sauver pour la troisième fois. Elle me dit : « C’est fini. » Je réponds : « Non, je ne crois pas. Ça vient de commencer. Il faut attendre que les nuages plus lourds soient passés. » Elle continue : « Mes trois mois de stage… c’est fini. Je rentre le dix. Mercredi je prends l’avion pour Londres. » Je réponds : « Mais, ce n’est pas possible. Tu ne peux pas me faire ça : je t’aime. » Et là, j’entends la plus belle faute de français que je connaisse, en tout cas, celle qui m’est restée à jamais : « Mais, pourquoi tu n’as pas me le dit ? » 

Dehors, la pluie s’était transformée en grêlons aussi gros et durs que des balles de golf. Les rues étaient devenues blanches, éclairées, te temps en temps, par des éclairs qui se réfléchissaient sur le blanc des grêlons. 
Et ce bruit répétitif des grêlons, sur les volets, sur le macadam de la rue, sur les feuillages des arbres, sur les tuiles des toits et les tôles des voitures, couvrait ma peine.  

Blogs amis : avidoxe, Dan&Dina, dinadedan, gravillons, Tandem Littéraire, EcrirePastel, Eric.Valloni, et VittorioDenim vous feront la causette si vous savez penser par vous-même. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.

jeudi 18 mai 2017

La Grande Motte, la Mer, le Soleil et ses Livres



C’était il y a 40 ans exactement. 

Je descends d’un train qui annonce « Nima, Nima, deux minuteu d’arré. » (Non, ce ne sont pas des fautes d’orthographe mais « l’assan » tel que je l’avais entendu.) J’empoigne ma valise remplie à moitié et je descends les escaliers (Nîmes a une gare en hauteur) et sors de la gare. Devant moi l’Avenue Feuchères. A droite un hôtel. J’y dors la première nuit. 

Le lendemain, j’allai à mon rendez-vous car, un mois auparavant, j’avais décroché  une place dans une entreprise du « Marché-Gare » pour y faire de la comptabilité. 

L’accueil fut très sympathique, aussi bien de la part de mon futur chef que des gradés ou des collègues. Et, à 8 heures 10, je reçus des dossiers et commençai à travailler. 

Dès lors, ma journée fut rythmée ainsi : de 8 heures à 17 heures : travail. Dès 17 heures, direction la mer jusqu’à 21 heures. Ensuite, diner et au lit pour attaquer une nouvelle journée de travail/vacances : le rêve pour un jeune homme célibataire. 

La Grande Motte, je l’ai vue grandir. Mais…
A suivre… 


Vous pouvez partager partager la vidéo ci-dessus... 
... et aller voir les autres vidéos comme Les Jardins de la Fontaine à NÎmesPalavas ou le Gros-du-Roi
 
Blogs amis : avidoxe, Dan&Dina, dinadedan, Eric.Valloni, EcrirePastel, Elsass-by-Nath, SelonCarmen, story2victor, gravillons et VittorioDenim vous feront la causette. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture à toutes et à tous. 


vendredi 5 juin 2015

AMOUR D'ETE INDIEN... vaut mieux que 2 tu n'auras !



C’était il y a… trop longtemps. Pourtant, le souvenir est ancré dans ma mémoire, si fort, qu’il me semble que c’était hier.
La journée était chaude. Très chaude. Le soleil envoyait ses rayons à tous vents, si je peux dire car il n’y avait pas de vent ; juste une petite brise légère pour ceux qui étaient près de l’eau. Il n’y avait pas un seul nuage non plus et le parasol était une bénédiction. J’avais rouspété sur son poids, en le portant, le matin. J’appréciais son ombre l’après-midi et ne regrettais plus ma peine. Ainsi est faite la vie.
Et puis, il y avait Elle. 
Je fais court : les présentations, les point communs, les jeux dans l’eau, les fausses poursuites, du parasol jusqu’aux vagues, de l’eau à l’ombre, la crème solaire… le tout renouvelé plusieurs fois.
Enfin, le soleil est allé se coucher car il avait envisagé une autre journée torride le lendemain.
Allongés sur le sable encore chaud, nous l’avons regardé se noyer à l’horizon.
Le soir, la plage s’est vidée. La lune a fait son apparition. Lentement, elle et montée dans le ciel, ronde, claire. Sa clarté bleutée donnait au ronronnement doux des vagues un ton de quiétude.
C’était hier. Et nous étions « un ».
 Vous partagerez bien cette vidéo !

Blogs amis : AviDoxe, SelonCarmen, EcrirePastel, et Dan&Dina vous feront la causette si, malgré la canicule de ce jour, ils ont réussi à broder quelques phrases. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.