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mercredi 15 juillet 2020

Riquewihr, village à visiter


Riquewihr est un village qui se trouve sur la Route des Vins en Alsace, à 5 km de Ribeauvillé et à 13 de Colmar. 

Épargné par les deux guerres mondiales, le village nous montre une architecture digne de son histoire comme les restes d’un mur et d’une tour qui remontent à l’époque romaine ou des tombes datées du 13ème siècle. 
Ses maisons à colombages sont en bel état et datent pour la plupart du 16ème siècle. 

Riquewihr peut se vanter d’abriter la plus haute maison à colombages d’Alsace au 13 de la rue du Gal De Gaulle ; 6 étages ! Le Dolder, la tour qui permet une entrée/sortie de la ville date de 1291 et abrite, de nos jours, un musée. Ce beffroi fait 25 mètres de haut et, comme vous pouvez le voir dans la vidéo, possède une horloge qui fonctionne ! Un autre musée se trouve dans le Château des Wurtemberg (16ème siècle) , dans le centre. 

Le village est entouré de vignobles. 

Pour le reste, voir la vidéo :
    
L’Alsace est un beau pays et on le ressent dans le Tome 1, Fabien et le corps évanoui. Le Tome 2 de la série Rouge sur Blanc est visible sur le net. Titre : Fabien et l’identité enfouie T2 ; polars qui vous feronr connaitre le sud de l’Alsace et notamment Belfort, Mulhouse, Sentheim et Colmar

A suivre… 

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs : avidoxe, Ant Askman, cap Morgenspat, Ecrire Pastel, Éric Valloni, gravillons, suvulunews et VittorioDenim. Bonne lecture et, partagez. Faites-le pour vous, partagez ! 

Bonne lecture et, partagez, faites-vous plaisir.

dimanche 19 mai 2019

Mai 2019 Kaysersberg 68240

Visiter une ville avec les yeux ouverts ! 
Visiter et, en plus de l'architecture, voir l'humour et la poésie. Tant de choses sont présentes derrière chaque monument ; l'histoire et les petites histoires des bâtisseurs et des gens présents, de l'époque et jusqu'à maintenant et se dire : "J'en fais aussi partie !" 

Visiter et partager et donner envie de visiter. Être derrière chaque photo avec les monuments, les touristes, les vrais habitants ou les commerçants.

https://www.youtube.com/watch?v=-Ymx0-hZXIE

Oui, à Kaysersberg, sous la lumière du soleil ou de celle moins forte de la lune, il y a beaucoup de poésie mais, seulement pour ceux qui savent voir ; ce n'est pas donné à tout le monde.

En tout cas, faire une photo à 6 heures du soir et réussir à saisir l'instant où il n'y a pas un touriste, avouez que c'est fort. Eh bien, je l'ai fait ! (la preuve en vidéo)

Bonne visite à vous. 

Et, n'oubliez pas de visiter le blog de mes amis :



mercredi 2 mai 2018

La révolution des canots


Le matin suivant, je me réveille. Involontairement, je réveille mon amie. Nous avions dormi sur le sable, à ciel ouvert. J’ai froid. Nous sortons respirer l’air frais. J’ai des courbatures. Mon amie rentre sous la tente se réchauffer dans le sac de couchage. Moi, je dois aller travailler ; il est six heures ! 

Je prends quelques affaires, les mets dans mon sac à dos et me dirige vers les canots. Pas de canots. Ils sont restés de l’autre côté de la rivière ; les autres ne sont pas rentrés cette nuit. 

Je dois aller au travail, c’est important pour moi. 
Je dois trouver le moyen de traverser. Nager, c’est difficile car les nuits sont fraiches et le gardon, à cet endroit, est plein de sources d’eau glacée. C’est faisable, bien sûr mais je ne peux pas le faire car mes habits se mouilleraient. Je dois trouver autre chose. 

Je retourne vers la tente pour m’assoir et réfléchir quand je vois le canot des lorrains. C’est une question d’urgence. Je le prends. Je traverse, laisse le canot des lorrains sur la rive, bien en évidence pour qu’ils puissent voir qu’il n’est pas volé et vais travailler avec ma voiture. 

Vers 17 heures, je reviens à « la Baume » et constate que les 3 canots ne sont plus de ce côté-ci de la rivière. Mais, j’ai prévu : j’ai apporté un sac plastique pour mettre mes affaires au sec (on apprend au fur et à mesure ses besoins) et traverse le Gardon à la nage pour rejoindre notre campement. 

Je suis accueilli avec joie par mon amie et les autres, qui sont enfin rentrés. Ils me racontent leur mésaventure. Après le film, la batterie était morte et les magasins fermés. Ils avaient dormi au foyer et attendu l’ouverture d’une grande surface pour acheter la batterie défaillante. Ensuite, ils ont attendu que le conducteur termine son travail et, ils avaient traversé peu avant moi. 

Tout est bien qui se finit bien. Enfin, presque !
Après mon départ, les lorrains voulaient traverser pour aller faire des courses alimentaires… et leur canot était de l’autre côté ! Parait-il qu’ils ont pesté et lancé quelques gros mots (lorrains) contre celui qui les avait obligés de se mettre à l’eau. Je n’ose pas leur dire que c’était moi. 

Il faut croire que parfois on a raison de mentir, sinon d’omettre car notre promiscuité de vacanciers n’en a pas été affectée.
Ami lorrain qui a été obligé de traverser à la nage, le matin, une rivière qui possède plusieurs sources d’eau claire mais gelée, crois-moi, je suis désolé. Et puis, ça fait des souvenirs, non ? Le canot n’était pas volé ; juste un peu déplacé. En plus, je sais que, parce que tu étais mouillé, tu as évité la corvée des courses que tu n’aimais pas ! Alors, comme dit le proverbe, « à quelque chose, malheur est bon ».  

Blogs amis : avidoxe, Dan&Dina, dinadedan, EcrirePastel, Elsass-by-Nath, gravillons, Tandem Littéraire et VittorioDenim vous feront la causette si vous savez penser par vous-même. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.

jeudi 19 avril 2018

Un p'tit coin d'paradis


J’étais arrivé au paradis sans m’en rendre compte. Tous ceux qui étaient là y vivaient sans insouciance. 
C’était les vacances pour eux aussi et, les soucis, ils les avaient laissés en ville, dans leur ville car ils n’étaient pas, pour la plupart, des locaux. 

Ainsi, nous avions lié amitié avec le reste du groupe des belges, toujours prêts à faire la fête, avec les lorrains qui avaient planté leurs tentes à quelques pas des nôtres, des allemands qui s’étaient mis à l’intérieur d’un ilot boisé et des montpelliérains qui s’étaient placés près de l’escalier qui mène à la grotte de Saint-Vérédème. 

La grotte de Saint-Vérédème est un site actuellement classé, (pas à l’époque ou ignoré par tous) qui dépend de Sanilhac-Sagriès (30700) et qui se trouve à 3 kilomètres du village ; chemin à parcourir à pieds. Elle mesure 150 mètres de long, a 2 entrées, (c’est donc un tunnel) et a été occupée bien avant l’Hermite (640/720) par l’homme de Neandertal. 
Il ne reste de cette occupation chrétienne qu’une petite chapelle à la toiture en dalles et décorée (pour ce qui est encore visible) avec des étoiles bleu azur peintes au 12ème siècle sur une voute en berceau. (voir PS) 
C’était donc bien un coin de paradis puisqu’un simple Hermite devenu plus tard évêque d’Avignon avait daigné y habiter. 

Je me sentais à l’abri et en sécurité puisqu’un Saint veillait sur « La Baume » et… j’étais en vacances de 5 heures du soir à 6 heures du matin. 

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PS : Je vous mets le lien d’un blog qui a de belles photos et de bonnes explications sur ce lieu : http://venez-visiter.blogspot.fr/2014/07/la-baume-saint-veredeme.html
Mais, ce sont des photos actuelles (2014) et mon histoire date de quarante ans. La chapelle était en piteux état, les deux chemins pour y accéder, délaissés et utilisés que par quelque connaisseur. L’époque du tourisme venait de commencer ; je parle du tourisme moderne car, auparavant, ils avaient essayé de construire un hôtel (en ruine, lui aussi).