Petite fable moderne :
https://www.youtube.com/watch?v=y4OVyekDZ0s
Il était une fois un couple qui voulait un chien.
Ils en ont parlé autour d'eux et naturellement, on les a conseillés : "Faites bien attention, leur a-t-on dit, vous êtes en appartement et un chien a besoin de courir !
Alors, ils ont opté pour un chien d'appartement.
Ils se sont renseignés et on leur a dit : "Bien sûr que ça existe, le mieux est de le choisir en bois ; facile à l'entretien et se garde plus longtemps que le chien en plâtre".
Alors, ils ont réfléchi et se sont dit : "Bon, puisque le chien est pour nous, nous le prendrons comme nous voulons".
Et, depuis ce jour-là, notre couple, a "adopté" un chien qui mange et qu'il faut soigner comme un être vivant, est obligé de le porter dans les bras comme un enfant car il n'est pas en plâtre et, surtout, doit l'emmener partout car il ne reste pas de bois. (Et, je ne vous parle pas des sorties !)
Moralité, si tu veux un chien en appartement, t'as intérêt à avoir du temps. (Et, de l'argent !)
PS : Et le voisin, me direz-vous ? Ben, c'est celui qui donne des conseils sans en avoir l'expérience. On le reconnait aux mains dans les poches.
dimanche 14 février 2016
mercredi 16 décembre 2015
DIS-MOI OÙ TU CRÈCHES ET JE TE DIRAI QUI TU ES
J’ai appris, par le net, que 2 « libres
penseurs » voulaient faire enlever toutes les crèches des mairies par voie
de justice.
J’ai réfléchi un peu. Pas besoin de
réfléchir plus tant c’est évident.
Il m’est venu 2 idées :
Ils se disent libres penseurs et, n’acceptent
pas la pensée des autres.
Ils se disent libres penseurs et veulent
imposer leur volonté.
Conclusion : ce sont des
despotes !
Les tyrans imposent.
Un vrai libre-penseur
n’a pas besoin d’imposer. C’est une lumière. Les autres viennent
automatiquement à lui.
Donc, ce ne sont pas des libres penseurs mais 2 potes (des potes)
qui veulent faire parler d’eux.
Je laisse donc les mairies faire
selon leur bon vouloir et, comme je sais que « la nature a horreur du vide »,
avant que ce vide ne soit rempli par un symbole qui m’incommodera, soucieux de nos traditions bonnes, je fais ma crèche.
Et j’ai fait ma crèche ; vous
avec la photo de côté.
Tout y est. Le sapin pour indiquer
que je fais attention à ne pas abimer la nature. Les santons pour me dire qu’il est bon de soigner sa
famille et même les personnes qu’on ne connaît pas, de faire attention à n’oublier
et ne vexer personne. L’âne et le bœuf pour montrer que même les animaux sont
importants. La guitare pour faire plaisir à ma filleule que j’aime beaucoup et
les cadeaux pour me faire plaisir quand je les offrirai aux enfants.
Ah ! J’ai lu aussi qu’ils
voulaient interdire les crèches pour leur côté religieux. Bizarre, plus haut,
je n’ai pas parlé de religion mais d’humanité.
Décidément, Voltaire et Rousseau ne
sont pas prêts d’être remplacés.
Blogs amis : Avidoxe , SelonCarmen, EcrirePastel, et Dan&Dina vous
feront la causette si vous savez penser par vous-même. Un petit clic sur le
lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.
jeudi 10 décembre 2015
COP 21 PARIS 2015 & "En Vert la Vie" - Dernier volet
Tout d’abord, je vous signale que
c’est le dernier volet… pour cette année !
Tant que j’aurais un souffle de
vie j’avertirai, en "vers" et même contre tous, et indiquerai ce qui est beau et
ce qui ne va pas.
Voilà, maintenant, on peut commencer.
C’est bien la peine de se dire
poète si on croit que c’est fini, qu’il n’y a pas ou plus d’issue, que l'horizon est en feu.
Si on pense
que l’humain n’arrive plus à penser de lui-même, on est « foutus ».
Le dieu pognon nous fait marcher mais, jusqu’à un certain point. Quand il
s’agit de la survie de l’espèce, incroyable !, même les imbéciles ou les
vénaux se réveillent !
Il est encore possible de se
relever et c’est pour ça que les dirigeants de plusieurs pays ont organisé
cette « COP 21 PARIS 2015 » avec l’aide de certains écologistes,
savants, ministres, sympathisants et croyants. Pas de poète. Aucune importance,
NOUS sommes là et aurons toujours le doigt qui appuie là où ça fait mal.
Dans le recueil « En Vert la
Vie », je parle de plusieurs sortes de pollutions, visibles comme les
fumées ou invisibles comme les ondes, mais aussi des humains, de leurs forces
et de leurs faiblesses.
Ainsi, voici le dernier texte
de l’année, tiré du recueil « En Vert la Vie » qui illustre, avec
humour, ma participation pour un environnement meilleur dans un futur plus
propre et, sans faire de politique, de religion ou parler de sexe pour attirer
l’attention. Et, ce n’est rien qu’une chanson…
SI TU ES CONTENT DE TON SORT
Si tu es content de ton sort,
Réponds à une de mes questions :
Quand tu regardes au dehors,
Est-ce que tu vois la pollution ?
Peut-être que depuis le temps
Qu’elle s’épaissit à tes côtés,
Tu la soutiens, participant,
Fermant les yeux sur ses déchets
Ou alors que, tout simplement,
Tu es déjà habitué.
Si tu es content de ton sort,
Réponds à une de mes questions :
Quand tu écoutes au dehors,
Est-ce que tu entends la pollution ?
Peut-être que depuis le temps,
Ces bruits venant de tous côtés,
Ne passent plus par tes tympans
Mais redescendent par tes pieds
Ou alors que, tout simplement
C’est TA musique pour danser.
Si tu es content de ton sort,
Réponds à une de mes questions :
Quand tu renifles au dehors,
Est-ce que tu sens la pollution ?
Peut-être que depuis le temps
Que tu respires la fumée
De ta voiture, de ton calmant,
Ton esprit rêve embrumé
Ou alors que, tout simplement
Tchernobyl t’a bouché le nez.
Si tu es content de ton sort,
Réponds à une de mes questions :
Quand tu te vois dans le décor,
Dis-moi qui est la pollution ?
Peut-être que depuis le temps
Que tu habites le quartier
Tu t’es muté aveuglément ;
Tu t’es changé et transformé
Ou alors que, tout simplement,
E.T. téléphone… occupé…
Bip… bip… bip…
Blogs amis : AviDoxe, SelonCarmen, EcrirePastel, et Dan&Dina vous feront la
causette si, malgré tous ces avertissements, vous arrivez à faire le tri. Un
petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.
P.S. : Explications pour la photo. J'ai pris cette photo tout en marchant. Elle est donc floue. L'horizon n'est pas en feu mais, ce sont des effets de soleil couchant et de lumières qui donnent cette impression de feu. Même s'il était trop tard pour bien faire, il est encore possible de faire bien...
mardi 8 décembre 2015
COP21 PARIS 2015 ou Construire des villes à la campagne
Aujourd’hui, les grandes villes
suffoquent.
Il y a trop de gens, trop d’entreprises, trop de voitures, trop…,
trop…, et trop n’est jamais bon. Mexico, Londres, Paris, etc. de temps en temps, et de plus en plus souvent,
ont des pics de pollution. D’ailleurs, cette semaine, c’est Pékin qui a fait
les faits divers des pics de pollution.
Pourtant, à Manhattan, il y a
beaucoup de gens, de voitures et d’entreprise, et ils ne souffrent pas de
pollution ! Pourquoi ? Quel est le secret des habitants de Manhattan ?
- Ils ont un poumon vert immense en plein centre : Central Park.
Central Park est grand comme 460
terrains de football. C’est une longue bande de nature, forêt, pelouses,
bassins d’eau, qui mesure 4.000 mètres de long sur 800 mètres de large ; 10 kilomètres pour en faire le tour. Il permet l’absorption
du gaz carbonique, dispense l’oxygène à la population et permet de se maintenir
en forme physiquement.
Conclusion :
- Il ne faut pas « mettre les villes à la campagne », comme on l’a jadis dit (*), ce serait une erreur. Mais, mettre suffisamment de nature en ville serait un bien.
La solution serait que, pour
chaque logement nouveau, il faudrait planter un arbre !
*La citation exacte est d’Alphonse Allais : « On devrait construire les villes à la campagne car l'air y est plus pur ! »
Voici un texte tiré de « En Vert la
Vie » qui illustre la bêtise humaine quant à l’urbanisation galopante des
villes. (Urbanisation faite le plus souvent pour augmenter les revenus tirés des impôts
locaux !)
Et, si les yeuses (sorte de petit
chêne) pouvaient parler ?
YEUSE
… Puis, des hommes
sont venus,
Envahisseurs,
arrogants,
Pour me chasser de
MA rue
Où je vis depuis
longtemps.
L’un d’eux s’est
approché plus près,
M’a regardé, me
narguant.
J’aurais pu les
écraser,
Mais je ne suis pas
méchant.
- Il ne peut rester
ici…
Toute la place qu’il
prend…
- Et depuis qu’il a
vieilli…
C’est gaspiller
notre argent.
Et puis, ils sont
repartis
Me laissant mener ma
vie
Avec les enfants
pressés,
Les chiens, les
vieux du quartier…
Je fais de l’ombre
aux petits vieux,
Aux gamins : un
copain de jeux,
Un confident aux
amoureux.
S’il pleut, on vient
s’abriter :
Dans ma rue je suis
aimé.
Il s’est passé près
d’un an.
… Quand on a revu
les croquants,
Une machine qui fait
du bruit
Et pue, très fort,
aussi.
De la terre ils
m’ont arraché.
J’ai essayé de
résister…
Avez-vous entendu
mes cris ?
Moi qui vous croyais
mes amis !
Alors, COP21 Paris 2015,
urbanisation, rentabilité, performance, etc. ne sont que des mots vides.
Et si on arrêtait de parler et
qu’on plantait des arbres ?
Blogs amis : AviDoxe, SelonCarmen, EcrirePastel, et Dan&Dina vous feront la
causette si, malgré tous ces évènements, vous ne sciez pas la branche sur
laquelle vous êtes assis. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne
lecture.
mardi 1 décembre 2015
COP21 Paris 2015 & "En Vert la Vie" - Volet 2
Pour le deuxième volet, j’aimerais
participer à « COP21 Paris 2015» avec une poésie que j’ai écrite pour
être lue à deux.
Je pense qu’en la lisant, l’atmosphère est bien planté et
chacun peut se sentir concerné.
Personne n'est innocent !
Il faut savoir que 80%
des richesses sont détenues par 20% des gens. Donc, tant qu’il n’y aura pas de
partage équitable, il ne peut y avoir de paix. Par ailleurs, quant 2 personnes
sur 10 possèdent beaucoup mais, vraiment beaucoup plus qu’ils n’en ont besoin,
qu'ils ne peuvent consommer, il y a du gaspillage et ça, ce n’est pas très écologique.
Bref, voici le texte
que j’ai tiré du recueil « En Vert la Vie » :
DERRIÈRE LA DUNE, LE SABLE
Jean, voudrais-tu un peu de thé ;
Notre servante, ce matin,
A pu, pendant que tu dormais,
Cueillir la menthe du jardin.
Sens ce parfum si délicat.
L’eau est tirée de notre puits ;
Qui a de l’eau, sous ce climat,
Est le plus riche du pays.
Pendant ce temps, le
sable avance.
Les arbres ont
disparu, déjà.
Quand le temps n’a
plus d’importance,
Ça veut dire que la
vie s’en va…
Regarde, Jean, quelles couleurs !
Ce coucher de soleil ravit…
Nos amis viennent tout à l’heure,
Pourvu qu’ils aient de l’appétit.
Pendant ce temps
derrière la dune,
Tout un village pleure
de faim.
Soudain, un chien crie
à la lune…
Qui sait de quoi est
fait demain.
Je n’ai pas de leçon à donner. Je ne suis qu’un simple poète.
Alors, que
faire de ce texte ?
Les RESTOS DU CŒUR ont ouvert leurs portes, commençons
par donner un peu près de chez nous.
Merci.
Blogs amis : AviDoxe, SelonCarmen, EcrirePastel, et Dan&Dina vous feront la
causette si, malgré tous ces constatations, vous arrivez encore à penser. Un
petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.
Inscription à :
Articles (Atom)


